January 6, 2026

Fatigue, stress, troubles du sommeil : un déficit souvent sous-estimé

Derrière cette sensation diffuse se cache souvent autre chose qu’un simple manque de repos.
BOOK A SESSION

Intro

Pendant longtemps, j’ai cru que ma fatigue moderne faisait simplement partie de la vie parisienne : métro, boulot, charge mentale, écrans tard le soir... Active et en bonne santé « sur le papier », je me sentais pourtant vidée. En creusant, en testant, en me documentant, j’ai réalisé que le magnésium et le zinc étaient souvent les grands absents de nos assiettes… et de notre équilibre.

Pourquoi suis-je épuisée alors que mes analyses sont « normales » ?

C’est la question que je me suis posée des dizaines de fois. Comme beaucoup de Parisiennes, je cochais toutes les cases : alimentation correcte, sport et sommeil « acceptable ».

 

Pourtant, cette fatigue nerveuse persistait. Ce que j’ai appris, c’est que les carences en magnésium et en zinc passent souvent sous les radars médicaux classiques. Les seuils de « normalité » ne reflètent pas toujours les besoins réels d’un organisme soumis au stress chronique, au café, au sucre et aux écrans.

 

Le magnésium est massivement consommé par le système nerveux. Plus on est stressée, plus on en brûle.

 

Le zinc, lui, soutient l’immunité, la gestion hormonale et la clarté mentale. Un déficit léger, mais prolongé peut entraîner :

 

·        Une fatigue inexpliquée

 

·        De l’irritabilité

 

·        Des tensions musculaires

 

·        Une baisse de concentration.

 

Rien de spectaculaire, mais une usure silencieuse. C’est exactement ce que je vivais.

Le stress parisien peut-il vraiment vider nos réserves de magnésium ?

Clairement, oui. Et je l’ai constaté sur moi. Réunions en cascade, notifications permanentes, rythme urbain soutenu… Le corps reste en alerte.

 

Le stress oxydatif augmente et les glandes surrénales sollicitent davantage de magnésium marin. Les réserves s’épuisent sans qu’on s’en rende compte.

 

J’ai aussi appris que l’alimentation moderne est appauvrie : sols pauvres, produits raffinés, cuissons excessives, etc. Même en mangeant « équilibré »,on peut manquer de micronutriments essentiels.

 

J’ai réintroduit consciemment et progressivement des aliments riches en magnésium naturel (amandes, graines de courge, cacao brut) et en zinc alimentaire (œufs, légumineuses, fruits de mer).

 

Résultat ? J’ai senti une différence progressive, mais réelle : moins de palpitations, un stress plus gérable, une sensation de solidité intérieure.

Le magnésium et le zinc peuvent-ils améliorer le sommeil ?

C’est l’un des premiers effets que j’ai observés. Pas un sommeil parfait, mais un sommeil plus profond, plus réparateur.

 

Le magnésium favorise la détente musculaire et la production de GABA, un neurotransmetteur calmant. Le zinc, lui, intervient dans la régulation de la mélatonine.

 

Avant, je m’endormais fatiguée, mais tendue. Aujourd’hui, mon corps « lâche » plus facilement.

 

Attention toutefois ! Tous les compléments ne se valent pas.

 

J’ai appris à privilégier des formes bien assimilées (bisglycinate de magnésium, zinc citrate), à doses modérées, et à toujours écouter mes sensations.

 

Ce n’est pas un coup de baguette magique, mais un soutien précieux dans une démarche globale de bien-être féminin.

Comment savoir si je manque de zinc ou de magnésium ?

Les signaux sont souvent subtils : envies de sucre, ongles cassants, baisse d’immunité, fatigue mentale, hypersensibilité émotionnelle. Chez les femmes actives, ces signes sont banalisés.

 

Mon conseil : observez-vous. Faites le lien entre vos périodes de stress intense et vos symptômes. Et surtout, ne culpabilisez pas. Ce n’est pas un échec personnel, c’est une réalité biologique.

 

En ajustant mon alimentation, en réduisant les excitants et en soutenant mon organisme avec des compléments nutritionnels adaptés, j’ai retrouvé une énergie plus stable. Pas une énergie « boostée », mais une énergie qui dure. Et ça, à Paris, c’est précieux !

« Écouter son corps, ce n’est pas ralentir sa vie, c’est lui redonner de la profondeur. »