January 5, 2026

Infrarouge et inflammation : ce que les chercheurs découvrent enfin

Et si la chaleur devenait enfin une alliée sérieuse contre l’inflammation chronique ?
BOOK A SESSION

Intro

Pendant longtemps, le sujet a été cantonné au bien-être ou au confort. Aujourd’hui, la recherche scientifique s’intéresse de près à l’impact de l’infrarouge sur l’inflammation. Mon expérience personnelle rejoint ce que les études commencent à confirmer, notamment chez les personnes âgées. J’ai récemment testé l’infrarouge autant par curiosité que par nécessité.

L’infrarouge agit-il vraiment sur l’inflammation chronique ?

L’inflammation chronique est aujourd’hui reconnue comme un facteur clé du vieillissement cellulaire, des douleurs articulaires et de nombreux troubles métaboliques.

 

Les chercheurs observent que l’infrarouge lointain pénètre plus profondément que la chaleur classique, jusqu’aux tissus musculaires et aux articulaires.

 

Concrètement, cette chaleur :

 

·        Stimule la circulation sanguine

 

·        Favorise l’oxygénation des cellules

 

·        Aide le corps à éliminer certains déchets métaboliques liés à l’inflammation.

 

Plusieurs études montrent une baisse de marqueurs inflammatoires après des expositions régulières. Ce n’est pas spectaculaire en une séance, mais progressif, subtil… et durable.

 

C’est exactement ce que j’ai ressenti : moins de raideur au réveil, une récupération plus rapide, une sensation de corps « moins chargé ».

Pourquoi l’infrarouge intéresse-t-il autant la recherche santé et senior ?

En discutant avec des praticiens et en lisant les publications récentes, j’ai compris l’enjeu : l’inflammation augmente naturellement avec l’âge.

 

Chez les personnes entre 40 et 60 ans, elle est souvent silencieuse, mais omniprésente, accentuée par le stress, la sédentarité ou les variations hormonales.

 

L’infrarouge thérapeutique apparaît alors comme une approche non invasive, sans médicament, compatible avec une vision globale de la santé senior.

 

Les chercheurs s’intéressent notamment à son impact sur la douleur articulaire, la mobilité et la prévention de certaines pathologies inflammatoires.

 

Ce qui me rassure profondément, c’est que l’infrarouge ne force rien. Il soutient les mécanismes naturels du corps. Pour les femmes en particulier, c’est un levier doux, mais intelligent, qui respecte leur rythme biologique.

Quelle différence entre sauna infrarouge et chaleur classique ?

Avant de tester, je pensais naïvement que « chaleur = chaleur ». En réalité, la différence est majeure.

 

Le sauna traditionnel chauffe l’air, ce qui fatigue rapidement le système cardiovasculaire. L’infrarouge, lui, chauffe directement le corps, à une température plus basse, mais plus efficace en profondeur.

 

Le résultat ? On transpire autrement, plus lentement, mais plus intensément sur le plan cellulaire. Cette sudation favorise l’élimination de toxines liées à l’inflammation systémique.

 

Personnellement, j’ai remarqué une nette amélioration sur mes tensions cervicales et une sensation de légèreté articulaire dès la troisième séance.

 

C’est aussi beaucoup plus supportable quand on est sensible à la chaleur ou sujette à la fatigue.

À quelle fréquence utiliser l’infrarouge pour un effet anti-inflammatoire ?

Les chercheurs et praticiens s’accordent sur une régularité modérée : 2 à 3 séances par semaine suffisent pour observer des effets sur l’inflammation chronique et la récupération musculaire.

 

Ce n’est pas une solution miracle isolée. L’infrarouge fonctionne encore mieux lorsqu’il est intégré à une hygiène de vie globale : alimentation anti-inflammatoire, sommeil réparateur et gestion du stress.

 

Pour moi, c’est devenu un rituel, presque un rendez-vous avec mon corps. Un espace où je ralentis, je chauffe, je laisse faire. Et c’est souvent là que la guérison commence.

« La chaleur ne guérit pas à notre place, elle rappelle simplement au corps comment se réparer lui-même. »