January 6, 2026

« Je dors mais je suis épuisé » : un phénomène de plus en plus fréquent

Ce sentiment d’épuisement au réveil est devenu si courant qu’on en oublie presque de le questionner.
BOOK A SESSION

Intro

Je dors, huit heures parfois. Et pourtant, je me réveille déjà fatiguée. Cette fatigue moderne, je la connais intimement. J’ai longtemps cru que c’était « normal ». Jusqu’au jour où j’ai compris que le sommeil ne fait pas tout, surtout quand le corps manque de ressources essentielles comme le magnésium et le zinc.

Pourquoi suis-je épuisée alors que je dors suffisamment ?

Dormir n’est pas toujours synonyme de récupération. Pendant longtemps, je me suis réveillée avec la sensation de ne jamais avoir vraiment « plongé ». En réalité, le sommeil peut être fragmenté, peu réparateur, sans qu’on s’en rende compte.

 

Le stress chronique, très présent dans nos vies urbaines, maintient le système nerveux en vigilance permanente. Même allongée, même les yeux fermés, le corps ne relâche pas complètement.

 

À cela s’ajoutent des carences nutritionnelles invisibles, fréquentes chez les femmes actives : magnésium, zinc, mais aussi vitamines du groupe B.

 

Le magnésium intervient dans la détente musculaire et nerveuse. Quand il manque, le corps reste crispé, l’esprit aussi. Le zinc, lui, soutient l’immunité et la régulation hormonale, deux piliers de l’énergie globale.

 

Cette fatigue n’est donc pas « dans la tête ». Elle est souvent le signal discret d’un organisme qui tient bon…, mais qui manque de carburant.

Le stress parisien peut-il épuiser mes réserves de magnésium ?

Oui, et c’est même un cercle vicieux. Plus on est stressée, plus on consomme de magnésium. Plus on en manque, plus on devient sensible au stress.

 

J’ai mis du temps à comprendre que mon irritabilité, mes réveils nocturnes et cette sensation de fatigue nerveuse faisaient partie d’un même tableau.

 

Le stress augmente l’élimination urinaire du magnésium. Au final, même avec une alimentation correcte, les réserves s’épuisent. Le corps compense, jusqu’au moment où il n’y arrive plus.

 

On se sent alors « à plat », sans raison apparente, avec parfois des tensions musculaires, des palpitations légères, ou une hypersensibilité émotionnelle.

 

Le bruit, les écrans et les injonctions sont permanents en ville. Le système nerveux n’a plus vraiment d’espace pour se poser.

 

Restaurer ses apports en magnésium, c’est offrir au corps une chance de redescendre d’un cran.

Le zinc joue-t-il un rôle dans cette fatigue persistante ?

On parle moins du zinc, et pourtant. Ce minéral est essentiel à la production d’énergie cellulaire, à l’équilibre hormonal et à la qualité du sommeil. Chez les femmes, ses besoins augmentent à partir de 30 ans, notamment en période de stress ou de déséquilibres hormonaux.

 

Un manque de zinc peut se traduire par une fatigue diffuse, une baisse de concentration, une immunité fragile. Ce n’est pas spectaculaire, mais profondément usant.

 

Personnellement, c’est en travaillant sur ce duo zinc et magnésium que j’ai senti une vraie différence : une énergie plus stable, moins de coups de pompe et un réveil plus clair.

 

L’alimentation moderne, même « saine », n’en apporte pas toujours suffisamment. Les sols appauvris, les produits transformés, les repas pris sur le pouce jouent contre nous.

 

Là encore, ce n’est pas une faute personnelle, mais un contexte à ajuster avec intelligence.

Comment soutenir mon énergie sans me brusquer ?

La première chose que j’ai arrêtée, c’est de me juger. La fatigue est un message, pas une faiblesse.

 

Soutenir son énergie passe par des gestes simples : une alimentation riche en minéraux, des pauses réelles (pas juste scroller), et parfois une supplémentation ciblée, bien choisie.

 

Prendre du magnésium le soir peut favoriser une détente profonde. Le zinc, pris plutôt le matin, soutient l’élan et la clarté mentale.

 

Mais au-delà des compléments, il y a l’écoute : respecter ses rythmes, accepter de ralentir sans culpabilité, surtout dans une ville qui valorise la performance.

 

Ce que j’ai appris, c’est que retrouver de l’énergie ne consiste pas à en faire plus, mais à nourrir mieux. Le corps sait faire, à condition qu’on lui donne ce dont il a besoin.

« La fatigue n’est pas un échec du corps, c’est souvent un appel à le respecter davantage. »