L’étirement après 60 ans, c’est un peu ce moment où l’on décide enfin d’écouter son corps. Une parenthèse qui délasse, réveille, réaligne. Et lorsqu’on adopte une routine simple, mais régulière, ce ne sont pas seulement les muscles qui remercient. C’est tout le quotidien qui devient plus fluide.
La routine d’étirements qui change tout après 60 ans

Intro
Pourquoi les étirements deviennent-ils indispensables après 60 ans ?
On pense souvent que la raideur arrive « avec l’âge », comme un invité un peu trop envahissant. En réalité, c’est surtout le manque de mouvement qui crée cette impression de corps figé.
Après 60 ans, les muscles perdent naturellement en élasticité et les articulations en lubrification. La posture se modifie parfois sans qu’on s’en rende compte.
Les étirements viennent alors comme une douce mise à jour. Ils redonnent de la longueur aux chaînes musculaires, délient la nuque, assouplissent les hanches et apaisent les tensions lombaires.
Une routine quotidienne de 10 à 15 minutes suffit pour retrouver une amplitude oubliée. Celle qui permet de se lever sans grimace, de marcher avec plus d’assurance et de garder son indépendance.
C’est un peu comme réaccorder son corps pour qu’il joue à nouveau juste.
Quels étirements simples peut-on faire chaque matin pour réveiller le corps ?
J’aime visualiser cette routine comme un petit rituel qui démarre la journée du bon pied. Rien de spectaculaire, juste des mouvements doux, mais incroyablement efficaces.
· On commence par un étirement global du dos, debout ou assis, pour laisser la colonne respirer.
· Puis viennent les épaules, souvent les premières à porter les tensions du quotidien : quelques cercles, quelques ouvertures, et déjà la poitrine s’ouvre.
· Les hanches, quant à elles, raffolent des balancements lents et des étirements du psoas, ce muscle oublié qui influence pourtant la posture entière.
· Enfin, un étirement progressif des mollets et des ischio-jambiers aide à retrouver une marche souple.
Ce petit protocole, même en version express, donne un réel coup d’éclat au corps comme au moral.
Comment adapter les étirements en cas de douleurs ou de raideur importante ?
C’est une question qui revient souvent : comment faire quand tout semble « tirer » un peu trop ? La clé, c’est d’apprivoiser le mouvement plutôt que de le brusquer.
L’usage d’accessoires (une chaise, un mur, une sangle…) permet de réduire l’amplitude et de travailler sans appréhension.
Vous avez des tensions lombaires ? Les étirements allongés au sol offrent une stabilité rassurante. Pour les épaules sensibles, les postures en appui contre un mur diminuent la charge sur l’articulation.
Et lorsque la hanche proteste, de simples mobilisations circulaires avant l’étirement préparent le terrain.
La règle d’or : ne jamais chercher la performance, juste la sensation juste. C’est celle qui ouvre, jamais celle qui crispe.
Combien de fois par semaine faut-il pratiquer pour voir une vraie différence ?
La magie des étirements, c’est qu’ils aiment la régularité. Pas besoin d’y passer une heure. Dix minutes par jour valent mieux qu’un grand dimanche d’efforts.
En général, trois pratiques hebdomadaires permettent déjà d’observer un changement : une posture qui s’allonge, une marche plus souple, un lever de chaise plus léger.
Mais ceux qui prennent le rythme quotidien sentent quelque chose d’encore plus subtil : une énergie plus stable, un moral plus lumineux, un rapport au corps moins « rouillé ».
Les seniors qui adoptent cette mini-routine disent souvent qu’elle devient un rendez-vous privilégié avec eux-mêmes.
Le corps, à tout âge, adore la constance.

« Ce n’est pas l’étirement qui change la vie, c’est le moment où l’on décide de se dérouiller. »

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